03 AXES STRATEGIQUES

 

POUR

  • Offrir une formation professionnelle et technique de qualité l'accès à un emploi décent à tout citoyen ;
  • Intégrer l'apprentissage dans le système de formation professionnelle et technique par une formation des maîtres d'apprentissage ;
  • Faire de l'artisanat un secteur porteur de croissance en améliorant l'efficacité et la compétitivité de l'entreprise artisanale ;

Journées Genre à Matam

Ces Vendredi 12 et Samedi 13 Juin 2015 ont été l’occasion pour le CFP de Matam ex CRETF de tenir ses journées Genre. Les journées se sont déroulées sous la présence effective de la coordonnatrice nationale du genre du Ministère de la Formation Professionnelle de l’Apprentissage et de l’Artisanat en l’occurrence Mme DIALLO Sala SALL et de Mme Sophie CAMARA Chargée de la Communication. Une séance de dépistage du cancer du col de l’utérus a été organisée pour venir en aide toutes les femmes de la localité. La conférence pédagogique, animée par Monsieur Mohameth MBOW Formateur en Développement Local au CFP de Matam avec la participation de Monsieur Makaty DIOP ex Chef des Travaux du CFPM était également riche en enseignements. ‘‘Ces genres d’activités sociales et pédagogiques doivent être très souvent tenues dans les centres. Outre nos devoirs pédagogiques, nous devons également œuvrer dans le sociale pour impliquer davantage toutes les populations locales, précise le Directeur du centre Monsieur Mamadou NDAO’’. Le fait marquant des journées était l’hommage rendu à Monsieur Ablaye SENE, défunt Directeur du CFP de Kanel et ex Chef des Travaux du CRETF de Matam décédé le 22 Mai 2015 passé. Un climat chagrin et des témoignages émouvants, en son endroit, par tous les collègues, ont marqué la journée du Samedi. Pour clôturer les journées, des notes d’encouragements et de félicitations ont été servies à Madame Ramatoulaye DIALLO Point Focal Genre du CFPM ainsi que tous les autres membres de l’instance. Monsieur Mouhamed SAMB Responsable en Communication Contacts : Tél : 77 523 65 61/70 515 12 67 Email :


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Mieux former pour développer

MIEUX FORMER POUR DEVELOPPER LES TERRITOIRES Le projet « ADETER » pour appuyer les petites et micro-entreprises para-agricoles L e ministre de la Formation professionnelle a procédé, vendredi 19 septembre à Saint-Louis, au lancement officiel du projet « Apprentissage pour le développement des territoires ruraux » (ADETER). L’initiative inscrite dans la dynamique du Projet Sénégal émergent (PSE), va contribuer durablement au renforcement des qualifications des jeunes, des femmes et des professionnels dans le secteur para-agricole en particulier. Ce sont les départements de Saint-Louis et de Dagana qui sont visés dans cette première phase de trois ans, pour un montant de 500 millions, financée essentiellement par l’Agence française de développement (AFD). Inspiré par les différents documents nationaux d’orientation politique tels que la Stratégie de croissance accélérée (SCA), la Stratégie nationale de développement économique et sociale (SNDES), le projet « Apprentissage pour le développement des territoires ruraux (ADETER) s’adosse essentiellement sur le Plan Sénégal émergent (PSE). L’ADETER  s’inscrit en droite ligne dans les objectifs de la première phase du PSE (2014-2018) qui consacre  l’agriculture comme socle du développement économique et social du Sénégal. Quatre-vingt jeunes formés dans  trois métiers para-agricoles, 20 GIE de femmes renforcés, capacitation de 55 maîtres-artisans, appui à trois centres de ressources, élaboration et mise en place de trois programmes complets de  formation par apprentissage de type dual. Telle est l’ambition affichée par l’ADETER. D’un coût de 500 millions CFA environ, l’ADETER bénéficie de l’appui de l’Agence française de développement (AFD). C’est sous l’initiative conjointe de l’ONG française Gret et ENDA Graf Sahel que ce projet Apprentissage pour le développement des territoires a vu le jour. Ainsi, l’ADETER  lancé officiellement lancé dans la capitale du Nord, en présence des autorités administratives, des responsables académiques  et des partenaires, va dérouler pendant trois ans (2014-2017), ses programmes dans les territoires ruraux des départements de Saint-Louis et de Dagana ; territoires au potentiel agricole très important. Le projet vise à valoriser ce fort potentiel de l’économie rurale en vue de lutter contre la pauvreté et contribuer à la sécurité alimentaire du Sénégal. Ce projet est lancé au moment où la stratégie d’un apprentissage rénovée appelée  « Approche par les compétences » (APC), développée par le ministère de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, est entrée dans sa phase opérationnelle dans les différents établissements et structures de l’ETFP. Faudrait-il le rappeler, l’APC vise une parfaite adéquation entre les apprentissages et le milieu du travail. Les cibles du projet ADETER sont essentiellement, les jeunes de manière générale et  les femmes, à travers des micro et petites entreprises rurales du para-agricole. L’objectif étant de répondre à leurs besoins, en vue de favoriser  leur accès à une formation de qualité et à un emploi décent. Le ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, a préconisé « un déploiement massif de jeunes apprentis et pour cela les centres de formation ainsi que les ateliers et centres de ressources ou encore les nouveaux lycées techniques, seront mis à contribution ». C’est dans cette même veine de territorialisation des politiques que M. Mamadou Talla a rappelé toute l’importance que revêt  la construction imminente d’un grand centre de formation aux métiers de l’agriculture de l’agriculture qui sera implanté dans la commune de Diama, à une vingtaine de kilomètres  au nord de Saint-Louis.   DIRP-CNID/MFPAA


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Conclusion des assises

Président Macky SALL : « Donner tout son poids  à l’Enseignement technique et à la professionnelle» Dans les conclusions des Assises nationales de l’Education, le sous-secteur de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (ETFP) occupe une place importante. Les axes de développement et d’extension adoptés concernent aussi bien la gouvernance, l’orientation, le financement, ou encore la diversification des offres de formation professionnelle. C’est le Chef de l’Etat lui-même qui a fait le constat. « On a plus de 70 % de formation littéraire et générale. Il faut aller vers un nouveau paradigme avec l’enseignement technique et scientifique. » Pour inverser la tendance, le Président de la République préconise, entre autres, la poursuite de construction de lycées d’enseignement technique. Au cours des travaux auxquels M. Mamadou Talla, Ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat, a activement pris part, le Chef de l’Etat a exigé des participants « que la formation professionnelle et technique prenne tout son poids à ces Assises.» Ci-après, les recommandations relatives à l’ETFP, telles qu’adoptées à l’issue des travaux. A. Orientation spécifique Renforcer les liens entre l’ETFP avec le patronat et promouvoir l’entreprenariat. Porter à terme les apprenants dans l’enseignement technique et la formation professionnelle à 30 à 40% des élèves B.  Gouvernance de la FPT Favoriser la mise en place d’un cadre institutionnel stable, durable pour une réelle prise en charge du sous-secteur ; Promulguer la loi d’orientation élaborée depuis 2011, afin de donner au sous-secteur de la FPT une personnalité juridique, qui contribuerait à une application effective de la réforme de la FPT ; Procéder à l’actualisation des documents de politique et de planification de façon inclusive pour prendre en charge, entre autres, les nouvelles demandes en ressources humaines du Plan Sénégal émergent (PSE) et de l’industrialisation du Sénégal ; Promouvoir une gouvernance partenariale fonctionnelle, dynamique et efficace de la FPT réunissant l’État, le patronat, les organisations syndicales, la société civile et les partenaires stratégiques ; avec un ancrage institutionnel qui garantit la stabilité des instances de pilotage et de gestion du système à tous les niveaux. Créer des conseils d’administration des établissements de l’ETFP et en confier la présidence aux chefs d’entreprise des branches de formation ; Mettre en place un système national d’information et de communication performant, donnant plus de visibilité au sous-secteur et modifiant les perceptions limitées à son égard pour la rendre plus attractive; Promouvoir une approche décentralisée dans l’élaboration des plans de développement de la FPT pour prendre en charge les besoins spécifiques en ressources humaines des localités. Développement de l’offre de formation professionnelle Développer la carte de la FPT en fonction des pôles de développement définis par l’acte 3 de la décentralisation ; Mettre dans tous les établissements d’enseignement technique, desfilières de formation Bac + 2 ; Créer dans les cinq bassins des Assises de l’Éducation, des Centres de FTP en articulation avec les atouts naturels des bassins et prenant en compte l’évolution de l’économie, allant de Bac – 3 à Bac Renouveler et/ou doter les structures de FPT de plateaux techniques conformes aux standards ; Promouvoir les passerelles entre la FPT et les autres sous-secteurs de l’éducation dans l’optique d’accroître les effectifs et de faciliter les transitions ; Mettre à niveau les écoles de formation de formateurs au plan technique et pédagogique et diversifier les filières de formation selon la demande en profils professionnels des établissements ; Négocier avec le patronat la mise à disposition des experts des entreprises pour intervenir dans les établissements de FPT ; Favoriser les formations par alternance ; Développer des dispositifs de formation adaptés, au contexte et tenant compte des atouts socio-économiques des localités ; Renforcer les modèles alternatifs tels que les UMF, les UAP, les maisons de l’outil pour permettre l’accès à la formation professionnelle des zones défavorisées et rétablir l’équité afin de faire de la FPT un système continu, souple et ouvert à tous les citoyens pour l’acquisition de compétences professionnelles répondant au marché du travail ; Labelliser des ateliers de production des artisans ; Promouvoir la culture scientifique, technique et technologique dans les curricula de l’éducation pour permettre aux élèves de faire des choix objectifs dans la poursuite des études ; Soutenir la production de connaissances scientifiques et techniques ainsi que l’innovation technologique dans la FPT ; Favoriser la reproduction des outils en exploitant les droits de propriétés intellectuelles libres; parachever la mise en place de l’Observatoire National de l’Emploi et de la formation (ONEF) cogéré par les deux départements ministériels (ministère en charge de la FPT et ministère en charge de l’Emploi) afin de mettre plus de cohérence entre les besoins de qualifications du secteur productif et les formations offertes, contribuant ainsi à l’atteinte de l’adéquation emploi/formation; instaurer la démarche qualité dans toutes les structures, à tous les niveaux de la FPT. Financement de la FPT Augmenter le budget d’investissement en fonction des prévisions d’élargissement de la carte de la formation professionnelle et technique en termes d’infrastructures et de filières afin de satisfaire tous les besoins en ressources humaines qualifiées ; Augmenter la part de la CFCE allouée à la FPT au moins de 50% et à terme la porter à 80% ; Améliorer la coordination des interventions des partenaires pour plus de cohérence et d’efficacité des investissements ; Prendre en charge tous les besoins de l’économie éducative dans son volet production de biens et de services (réalisation du mobilier scolaire, maintenance du parc automobile des services publics, etc.) en s’appuyant sur la main-d’œuvre locale ; Réglementer la répartition des ressources des établissements de FPT. Insertion socioprofessionnelle Mettre en place un dispositif national d’appui à l’insertion facilitant l’accès à l’emploi et à l’auto-emploi des formés par : Faire signature de conventions avec les employeurs pour l’instauration de la formation par alternance ou à défaut la systématisation des stages ; Implanter d’ateliers de transit au sein et/ou en dehors des structures de formation en intégrant le réseau des Maisons de l’Outil ; Financer les projets des jeunes candidats à l’auto-emploi ; Promouvoir les incubateurs ou pépinières d’entreprises, comme prolongement de l’atelier de transit, avec plus d’autonomie dans la gestion. Améliorer le processus d’orientation et d’accompagnement des jeunes dans leur parcours d’insertion professionnelle ; Réglementer les conditions d’accès des entrepreneurs des zones de transit/ pépinières/ Incubateurs, aux plateaux techniques des établissements de la FPT Mettre en place un dispositif de fonds de garantie pour l’accès au crédit des apprentis entrepreneurs ; Étudier les voies et moyens de réserver une partie de la commande de l’État en général et de l’Éducation en particulier aux entreprises des produits de l’ETFP. CNID – DIRP/MFPAA    


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Assises nationales de l'éducation

La voie de l’émergence éducative Plus de trois décennies après les Etats généraux de l’Education et de la Formation de mai 1981, les Assises de l’Education organisées les 28, 29 et 30 août 2014 à Dakar, sous la présidence du Chef de l’Etat, constitue la deuxième grand-messe organisé par les forces vives de la Nation pour se pencher en profondeur sur le sort de son système éducatif. De ce conclave de trois jours, sont sorties de fortes recommandations dans lesquelles le secteur de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Artisanat, de nouveau plébiscité par le président de la République, occupe une place de choix. M. Macky Sall s’est d’ailleurs personnellement engagé à veiller à l’application des recommandations issues des Assises. « Je ne veux pas que ces assises mettent encore à l’écart l’enseignement technique et la formation professionnelle.» C’est par ces mots fermes que le Chef de l’Etat a tenu à renouveler toute l’importance que revêt l’ETFP dans sa politique de développement du Sénégal. Et comme pour mettre en œuvre le plus tôt possible les recommandations issues des Assises, le Premier ministre, lors de la cérémonie de clôture qu’il présidait, a annoncé la tenue imminente d’un Conseil présidentiel pour se pencher sur les conclusions des assises. Parti d’un constat de déliquescence du système éducatif, le gouvernement a initié en collaboration avec les partenaires de l’école ce grand débat inclusif et pas seulement celui des experts. Le conclave a permis de « revisiter le système éducatif dans toutes ses composantes, à partir d’une analyse situationnelle basée sur les différentes évaluations des vingt dernières années et sur le diagnostic des citoyens ». La méthodologie des Assises a consisté à s’appuyer sur les importants acquis du Programme d’Amélioration de la Qualité de l’Équité et de la Transparence (PAQUET), de la Concertation nationale sur l’Avenir de l’Enseignement supérieur (CNAES) et de la loi d’orientation de la formation professionnelle. Se voulant un moment de consolidation des ruptures fondamentales afin d’asseoir une École de paix, de qualité et d’équité. Il a fallu plus d’une année de travail pour aboutir à ces recommandations après un état des lieux et un diagnostic très fouillé, le Comité national de pilotage (CNP) présidé par le professeur Abdou Salam Sall, ancien recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, s’est appuyé sur l’expertise d’un Comité d’appui scientifique (CAS) de 11 membres, ainsi que sur celle de sept commissions thématiques. Un Comité d’organisation a chapeauté le tout tandis que 14 comités régionaux se sont occupés du travail préparatoire dans les 14 principales subdivisions administratives du Sénégal. Ainsi, trois grands moments de consultations ont été mis à contribution : dialogue social avec les acteurs, dialogue technique qui capitalise toutes les réflexions scientifiques, les productions et contributions et, pour couronner le tout, le dialogue politique avec les journées des Assises de la fin du mois d’août 2014. Des propositions concrètes, avec état des lieux et défis à relever ont été soumises à l’autorité politique pour approbation. A noter aussi comme fait majeur, la centralité de l’enseignant dans le dispositif, renouvelée dans le document final avec l’adoption de textes déontologiques. A l’enseignant ou l’enseignante, est désormais soumis un Code de déontologie et un serment. CNID-DIRP/MFPAA


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Remise de valise diagnostic

Remise de valise diagnostic aux organisations professionnelles d’artisans mécaniciens. Onze valises diagnostics ont été données aux mécaniciens constitués en association ou en groupement d’intérêt économique (GIE) par le Ministre de la Formation Professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat. La plupart d’entre eux viennent des régions de Dakar, Kaolack, Matam,  Saint louis, Thiès. La cérémonie officielle de remise de ces valises diagnostics a eu pour cadre le Centre de Formation Professionnelle et Technique (CFPT) Sénégal-Japon. La salle de conférence du CFPT Sénégal- Japon a refusé du monde ce mercredi 23 Avril 2014 à l’occasion de la cérémonie officielle de remise de valise diagnostic aux différentes Organisations Professionnelles d’Artisans (OPA) Mécaniciens. Après une formation intense sur l’utilisation de ces outils combien importants pour les professionnels de l’automobile, le Ministre Mamadou Talla a concrétisé le souhait de ces mécaniciens, celui d’avoir cet outil efficace pour la réparation de la nouvelle gamme de véhicules en circulation. Devant les nombreux mécaniciens venus montrer leur satisfaction à leur ministre de tutelle, Monsieur Talla a décliné l’ambition de son département, celle de faire passer ce secteur de la mécanique à la mécatronique. La finalité de tout cela, dira le Ministre de la Formation Professionnelle de l’Apprentissage et de l’Artisanat, c’est de réduire fortement le chômage des jeunes. Pour terminer, Le Ministre Mamadou Talla a montré aux professionnels de l’automobile présents à la cérémonie sa détermination à travailler avec eux. Il leur a exhorté à prendre soin de ce matériel mis à leur disposition par la Direction de l’Apprentissage suite à ses instructions ceci pour pérenniser la formation dans leur unité de production. Ousmane Bâ


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BT Electromécanique à Al Azhar de Mbao

Le Ministre de la formation professionnelle de l'apprentissage et de l'artisanat a été ce mardi 11 Février l'hôte de Serigne Mame Mor Mbacké à Touba, la ville sainte de Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul.
Cela s'inscrit dans le cadre de sa visite des centres d’excellence Al Azhar de Mbao et ceux de Touba .

Le ministre s'est réjoui de cette belle initiative et a remercié chaleureusement Serigne Mame Mor Mbacké dans sa volonté d'introduire la formation professionnelle et technique au sein du dispositif des instituts Al Alazhar.

Le ministre de rappeler l'objectif de faire basculer de 30% des effectifs de l'enseignement général vers la formation professionnelle.

Dans cette optique souligne Monsieur le ministre Mamadou TALLA, nous comptons renforcer la carte scolaire du Sénégal, par la mise en place de sept lycées professionnels, en adéquation avec les potentialités des terroirs. Ce dispositif sera complété par des centres de formation secondaires, permettant un bon maillage du territoire, que nous avons du reste déjà commencé.
Toujours dans son allocution, le ministre, de préciser que les élèves et étudiants des instituts peuvent desormais en plus des enseignements religieux bénéficier d'une formation professionnelle pour faciliter leur insertion socioprofessionnelle. Ce qui est en phase avec les nouvelles orientations de Monsieur le Président de la République en matière de FPT: "assurer à la jeunesse, une formation professionnelle et technique de qualité, orientée vers la demande du marché du travail et les besoins de l'économie.
Enfin Monsieur le ministre Mamadou TALLA a montré toute sa satisfaction de l'existence des formation et Brevet de Technicien en électromécanique, Secrétariat Bureautique et Comptabilité Gestion sont déjà disponibles à Mbao.


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Visite des centres d'excellence Al Azhar

Le  ministre de la Formation Professionnelle de l'Apprentissage et de l'Artisanat, Monsieur Mamadou TALLA, visite ce mardi 11 Février 2014, les centres d'excellences de l'institut AL HAZAR de Mbao et de Touba sous l'égide de Serigne Mame Mor Mbacké.


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